Lendemain de fête

Le lendemain de la fête de la musique, 12 personnes (record battu!) se sont réunies pour célébrer la sixième édition du Sub24. Au départ de Jacou, quatre Français, un Anglais, une Hollandaise, un Suisse, une Mexicaine et une Libanaise se sont retrouvés timidement avec leurs vélos et matériels tous aussi divers les uns que les autres. Pendant ce temps là, l’équipe Hispano-Française de Nîmes se préparait à rejoindre Jean-Pierre à Quissac. Une seule et même destination: le lac de Claret.


Une fois n’est pas coutume, la météo était au rendez-vous. Grand ciel bleu, 30 degrés et une petite brise fort plaisante. Le trajet pour l’équipe de Montpellier nous a vu faire le tour du Pic-St-Loup et donc de profiter de son allure changeante selon l’angle duquel on l’admire. Suivant la D109, nous avons traversé les villages d’Assas, Ste-Croix-de-Quintillargues et Fontanès. Suivant la tradition du Sub24 de se baser sur la vitesse du plus lent, nous avons fait des pauses régulières qui ont permis aux participants de mieux se connaitre et de se prendre en photos mutuellement!

















Peu après Fontanès, la seule véritable difficulté du jour nous attendait avec la petite côte que nous baptiserons « le col du gâteau libanais », récompense oblige! Merci Manar, c’était d’ailleurs fameux (le gâteau, pas la montée)!





Malgré la descente qui s’ensuivit, certaines jambes devenaient lourdes et l’arrivée au centre de Claret fut donc une bonne opportunité de se rafraichir et de faire une pause plus conséquente. Une fois repartie, je m’étonne que nous ayons perdu deux de nos membres. Je fais demi-tour pour trouver deux marcheuses poussant leur vélo. « Plus de carburant », on m’explique. C’est pas grave, tout était prévu. Je sors mon jerricane de carburant (oui enfin mes Haribo en d’autres termes) et zou! C’est reparti!






Les derniers hectomètres sont de plus en plus champêtres et je suis impatient de faire découvrir à mes camarades la sérénité du lac qui nous servira de « chez-nous » pour la soirée et la nuit. Et tout à coup:







À peine le temps de nous trouver un coin sympa ou se poser pour l’apéro que… BOUM BOUM BOUM… hein? c’est quoi cette musique?… BOUM BOUM BOUM… Ah mais oui tiens regarde y’a des jeunes là bas… BOUM BOUM BOUM… ah oui tiens et ils ont un chapiteau, une table à tréteaux, des lumières discos et un générateur électrique… BOUM BOUM BOUM… bon bah…. BOUM BOUM BOUM… euh… BOUM BOUM BOUM… tant pis! 


Pas du genre à se laisser abattre, on profite du coucher du soleil en mangeant, buvant et en se baignant pour certains. Toujours aucun signe des Nîmois…



Une fois le soleil disparu, le vent se lève et on en profite pour s’organiser un petit peu. Les campeurs plantent leurs tentes, ceux en faveur d’une nuit à la belle étoile se trouve des coins sympa et la collecte du bois commence. Nico nous montre ce que 13 ans de scoutisme peuvent vous apprendre en allumant le feu comme si de rien n’était. Toujours aucun signe des Nîmois. 





On échange expériences et perspectives du monde. On rigole bien quand Melisa nous explique que ce qu’elle préfère en France, c’est l’organisation! Les Suisse, Hollandais ou autre expatriés Finlandais du groupe ont du mal à saisir. Toujours aucun signe des Nîmois.

22h. Ah bah tiens, voilà les Nîmois! Sympa de nous rejoindre 🙂 Bon les pauvres, ils ont quand même galéré 50 bornes pour nous rejoindre. Aurélie et Mireia n’hésitent pas à se jeter au lac dans le noir pour relaxer leurs muscles un peu explosé si on s’en fie à leurs démarches de… euh… gazelle (pas taper)!

On va tous se coucher petit à petit et, étonnement, la musique s’arrête « déjà » à 1h30. Petits joueurs… Pour ma part, je dois dire que j’apprécie de plus en plus le concept de la nuit sans tente. S’endormir en admirant les étoiles et se faire réveiller par les rayons du soleil sur le visage, c’est quand même magique!

Le lendemain, petit-dèj avec une bande son différente de la veille au soir. Les oiseaux gazouillent et c’est à peu près tout. C’est mieux. Après des adieux pleins d’émotions (ok, j’exagère peut-être un peu) les Montpelliérains repartent direction plein sud en empruntant la même route que la veille. Il s’avère que le col du gâteau Libanais est quand même bien plus dur dans ce sens là! Le vent nous pousse gentiment vers notre destination mais néanmoins on sent que ça devient dur pour certains. Mais jamais sans aucune plainte. Respect! 








À l’arrivée à Jacou, la traditionelle photo de fin de sortie montre que la timidité de la veille s’est évaporée. Un feeling que l’on retrouve à quasiment chaque Sub24 et dont je ne me lasserai jamais. Alors merci à Manon, Audrey, Frank, Manar, Melisa, Nico, Mike, Corianne, Mireia, Aurélie et Jean-Pierre d’être venus et d’avoir partagé votre bonne humeur. 


Le mois prochain, on se dirige vers les carrières de Junas pour profiter du festival de Jazz. Plus de détails dans la section « Prochaine Sortie » du blog très prochainement. 

Charles
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