Haute voltige


On y va. Ouaiiis!
18, nous étions 18 lors de l’épisode Sub24 des 26 & 27 juillet dernier ! Un record il me semble. Charles, je te laisse confirmer… 18 au plus fort des 24 heures parce que certains nous ont rejoint en cours de route le premier jour et parce que d’autres sont partis samedi dans la nuit ou dimanche à 5h du mat’ en catimini… La vie est un mouvement perpétuel. Love it.
On était un paquet de sportifs : Alex, Audrey, Charles, Charlotte, Christoph, Cloé, Corianne, Erick, Franck, Fritz, Jeanne, Jérémy, Liam, Lucy, Marinette, Melissa, Patricia, Renaud. Pas de jaloux, j’ai choisi l’ordre alphabétique. 
 
18 comme le titre d’un album de Moby ou le nombre de trous dans un jeu de golf. En maths, 18 est un nombre heptagonal, et puisqu’il s’écrit comme la somme des trois premiers nombres pentagonaux, c’est un nombre pyramidal pentagonal… 
Alors si dix-huit est un heptagone, je prend 3 je retient 19. euh
 
Je vous ai déjà perdus ? Non, n’abandonnez pas, soyez sympas, laissez-moi une chance, ce compte-rendu sera plus court que celui de mai, promis !
24 heures de bonheur et de haute voltige. Températures avoisinant les 30­° C en plein cagnard, les fesses collées à nos selles Brooks (ça y est, la presque totalité des Sub24’ friends est équipée), cueillette de mûres mûres sur les bords des routes & chemins, une bonne excuse aussi pour boire de l’eau (oui, je sais, c’est décevant, mais la flasque de Charles n’est pas suffisante pour 18 personnes…), histoire de prendre soin de nos corps déshydratés, petites montées bien agréables pour remettre les muscles en action après un mois de juillet à lézarder, un effort plutôt supportable, surtout pour Patricia qui a eu la bonne idée d’opter pour un vélo à assistance électrique (ou VAE)…
Take it easyyyyyy man
Le départ annonçait la couleur de ces 24 heures : du sport mais pas trop quand même, de la chaleur, un esprit d’équipe, de la musique, de la danse, du saucisson, des truffes au chocolat et coco, etc. Ce furent 24 heures fortes en émotions.
Plusieurs temps forts pendant ces 24 heures :
Je passe rapidement sur l’accident de voiture auquel nous avons assisté et qui a plié de la taule mais n’a HEUREUSEMENT provoqué aucune blessure… La vitesse, quelle tristesse ! Cela me fait penser à des propos de David Le Breton : « Seule la lenteur permet d’être à la hauteur des choses et dans le rythme du monde. Elle est l’évidence du cheminement, elle implique une progression attentive, voire contemplative, la possibilité de la halte pour profiter d’un lieu ou se reposer. Elle est un mouvement de respiration. » 
Fail
Tour de table sentimental : Charles s’est vu offrir quelques cadeaux d’une valeur INESTIMABLE en vue de son mariage prochain. Un grand moment d’émotions. Charles, ne nous remercie pas, vraiment, ce n’est pas la peine… Tout le monde en a profité pour s’essayer au bilboquet. Conclusion : on ne peut pas tous être doués de ses mains. 
Alors c’est qui le patron
Les concerts du festoche de jazz de Junas, au milieu des carrières : apéro alcolo (hmmmm, les bières locales, on aime !), pestacle de lumières et d’effets spéciaux, déhanchement sur les tables de pique-nique et devant la scène… Que du bonheur ! Le jazz, c’est chouette, surtout quand c’est funky ! Merci NILS LANDGREN FUNK UNIT pour cette magnifique énergie ! 
Genius
Merci Christophe, tu peux remettre ton pantalon maintenant

L’attaque du taureau vers 2h du mat’ dans la nuit noire, dans un champ paumé en bas d’un chemin très pentu qu’il a fallu remonter à pieds, vélo à la main, aux aguets, pour trouver un autre terrain propice pour camper et/ou dormir à la belle sur les tables de pique-nique, selon les envies… Sub24 s’est transformé l’espace d’un instant en une sorte d’Into the Wild à la campagne… Jérémy, au fait, t’as réparé ton vélo ou tu l’as recyclé en sculpture contemporaine qui trône désormais au milieu de ton salon ? Renaud & Marinette, avez-vous trouvé un moyen de rafistoler la carriole ou aurons-nous l’honneur de découvrir un jour (si vous venez depuis Toulouse) votre new charrette à vélo ? Quoi qu’il en soit, un IMMENSE MERCI À CHRISTOPHE qui a brandi son courage pour faire fuir le dit taureau qui s’apprêtait déjà à nous charger une seconde fois ! Christoph a foncé sur lui en agitant les bras et en criant. He definitely saved our lives.

L’homme qui murmurait à l’oreille des vachettes
Le retour du lendemain, sans un pépin (ou presque) et sans Charles aussi, snif. Mais c’était pour la bonne cause, on sait bien. Il a eu son avion, c’est le principal.


Merci à tous pour ces bons moments partagés et à très vite pour de nouvelles aventures !
 

Salut, et merci pour le poisson!

Hey guys, just in case, Erick vous propose de muscler vos mollets fin août ! Si vous êtes dans le coin, foncez !
Charlotte M.
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